14 septembre -
17 octobre 2019
Lausanne

Jury

Membres du jury 2019

Peggy Bouveret (US/CH)

Après ses études universitaires aux Etats-Unis, Peggy Bouveret choisit de perfectionner son art en Europe, notamment à la Guildhall School of Music de Londres, puis au Covent Garden Opera Centre. Sa carrière internationale commence au Metropolitan Opera, New York, dans le rôle de Mimi de La Bohème et se poursuit sur les plus grandes scènes du monde sous la direction d'illustres chefs, comme James Levine, Manuel Rosenthal, Sylvain Cambreling, Julius Rudel, Vittorio Negri, Jeffrey Tate, Raymond Leppard, Jean Fournet, Giuseppe Patané, Jean-Pierre Marty, Marc Soustrot, Reynald Giovaninetti, Jean Bernard Pommier, Manuel Rosenthal, Jean-Pierre Wallez, Jean-Claude Malgoire, Gilbert Amy et Peter Eötvös.

Si sa voix généreuse de soprano lirica lui permet de chanter une grande variété de répertoires en opéra, récitals et musique contemporaine, c'est cependant Mozart et le bel canto qui deviennent les piliers centraux de son activité : du premier elle a incarné la Comtesse, Susanne, Fiordiligi, Constance, Donna Elvira, Donna Anna, Elettra et Ilia (Idomeneo) et Pamina; du répertoire italien, elle a chanté La Sonnambula et Il Pirata de Bellini, Viva la Mamma de Donizetti et La Bohème (Mimi et Musetta) et Gianni Schicchi (Lauretta), de Puccini. Elle incarne également des héroïnes de l'opéra français; Manon, Thaïs et Le Cid (l'Infante) de Massenet, Roméo et Juliette, Faust et Mireille de Gounod et Carmen (Michaëla) de Bizet.

Au Metropolitan Opera elle chante les rôles de Thérèse dans Les Mamelles de Tirésias de Poulenc et Jenny dans Mahagonny de Kurt Weill. En fait, aucun répertoire pour soprane lyrique ne lui est étranger : Wagner (Götterdämmerung), Britten (Turn of the Screw), Purcell (Dido and Aeneas), Vivaldi (La Fida Ninfa), Offenbach (Robinson Crusoé), Michael Nyman (The Man who Mistook his Wife for a Hat), Philidor (Le Sorcier), Debussy (La Demoiselle Elue), Poulenc (La Voix Humaine), Strauss (La Chauve Souris) et le rôle-titre dans La Veuve Joyeuse de Franz Lehàr.

Quelques exemples de son répertoire vaste et éclectique de concert: Verdi (Requiem), Haendel (Messiah), Bach (Cantate 51: Jauchzet Gott!), Mozart (Exultate Jubilate), Mahler (2ème Symphonie), Orff (Carmina Burana), Villa Lobos (Bachianas Brasileiras), Schubert (Le Pâtre sur le Rocher).

Parallèlement, Peggy Bouveret a enseigné plus d'une décennie au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, ainsi qu'à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Elle donne fréquemment des Masterclasses à travers le monde dont dernièrement, à l’HEMU en octobre 2018 et elle est souvent invitée à prendre part aux jurys de prestigieux concours internationaux.

Par ailleurs, sa personnalité extravertie lui a permis de relever des défis qui feraient pâlir d'autres divas : pour la compagnie de rue "Royale de Luxe", elle chantait des extraits de Tannhäuser de Wagner suspendue par une grue à 30 m du sol à 9h du matin.

 

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Peggy Bouveret (US/CH)
Todd Camburn (US/CH)

Todd Camburn (US/CH)

Chef de chant et pianiste spécialisé dans le Lied et la musique de chambre, Todd Camburn est né aux Etats-Unis où il étudie le piano avec Martin Katz.

Il a été engagé comme pianiste et chef de chant à l'Opéra d'Aix la chapelle, au Théâtre de Mannheim, au Festival de Wagner de Seattle, à l'Opéra de Monte-Carlo, au Festival de Salzburg, et a été invité au Festival de Tanglewood pour l'interprétation du Lied. En 1996, il fut nommé chef de chant au Grand Théâtre de Genève.

En sus de nombreux concerts de musique de chambre, notamment avec des membres de l'Orchestre de la Suisse Romande, et de nombreux concerts rediffusés à la télévision et à la radio en Suisse Romande (RTS), Todd Camburn a accompagné en récital des chanteurs et chanteuses de renom, parmi lesquels, Jeanne-Michèle Charbonnet, Marie-Claude Chappuis, Bénédicte Tauran, Clémence Tilquin, Juha Uusitalo au Festival de Savonlinna, José van Dam, Dale Duesing, Nicola Beller-Carbone, et Sara Fulgoni au Théâtre du Châtelet à Paris et au Festival de Montreux-Vevey.

Depuis 2003, il officie en qualité d’accompagnateur officiel pour le Concours de Genève (chant/opéra). En 2004, il est nommé à la Haute École de Musique de Lausanne (HEMU) en tant que professeur d'accompagnement; il occupe le poste de Chef de département vocal de la même institution depuis 2013.

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Nadine Denize (FR)

Née en 1943 à Rouen, c’est à vingt ans que Nadine Denize obtient un Premier Prix - à l’unanimité - au Conservatoire de Paris. La mezzo-soprano française entame immédiatement une exceptionnelle carrière. Engagée à l’Opéra de Paris, elle chante très vite des premiers rôles tels que Charlotte (Werther de Massenet), Marguerite (La Damnation de Faust) ou Cassandre (Les Troyens de Berlioz). Elle est par la suite appelée sur les plus grandes scènes d’opéra du monde, en particulier pour chanter Berlioz – n’a-t-elle pas été surnommée "Madame Berlioz" ? Elle y chante également Wagner, surtout, mais aussi Verdi, Poulenc, Ravel, Dukas, Strauss, Tchaïkovski, Janacek, sous la direction des plus grandes baguettes, Karajan, Prêtre, Barenboïm, Levine, Lombard, Casadesus, Plasson, Tennsted.

Formée auprès d’excellents professeurs, Marie-Louise Christol d’abord, puis Camille Maurane et Germaine Lubin, Nadine Denize fait preuve d’une maturité vocale précoce, ce qui lui a permis d’aborder Wagner dès l’âge de trente ans sans risques pour sa voix. C’est à Rolf Liebermann qu’elle doit sa première incursion dans l’univers wagnérien dans le rôle de Kundry (dans Parsifal) sous la direction de Horst Stein, et à Jean-Claude Riber sa première interprétation du Ring à Genève, en 1977. Les chanteuses françaises appréciées dans ce répertoire ne sont pas légion ; Nadine Denize a profité de sa parfaite connaissance de la langue allemande, acquise dans le Palatinat où elle vivait pendant son enfance, pour y faire son chemin.

Nadine Denize se produit également régulièrement dans le domaine du concert, où elle a chanté avec les plus grands orchestres des œuvres telles que la Missa Solemnis de Beethoven, Sieben frühe Lieder de Berg, le Requiem de Duruflé, Le Poème de l’Amour et de la Mer de Chausson, les symphonies et les grands cycles de lieder de Mahler, Shéhérazade de Ravel, les Gurrelieder de Schönberg, les Wesendonck Lieder de Wagner.

Elle enseigne au Conservatoire royal de Bruxelles et à la Schola Cantorum de Paris. Elle donne également de nombreuses masterclasses, notamment en France et en Italie et des leçons particulières. Elle donnera par ailleurs une masterclass dédiée à la musique de Wagner en avril 2019 à Paris.

"1600 représentations, concerts, et récitals, 50 rôles scéniques et 30 partitions de concerts, en une demi-douzaine de langues, donnés dans une vingtaine de pays, en une centaine de théâtres lyriques et de salles de concert, ont témoigné de mon succès sur ce marché international." (Académie internationale de musique française M. Passon)

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Nadine Denize (FR)
Anne Gjevang (NO)

Anne Gjevang (NO)

Anne Gjevang débute sa formation musicale dans sa ville natale. Elle est bénéficiaire de la célèbre bourse scandinave "Edwin Ruud" lui permettant d’étudier au conservatoire Santa Cecilia de Rome, puis à l'Académie de musique et des arts du spectacle de Vienne, où elle obtient son diplôme cum laude.

Anne Gjevang a eu le privilège de travailler avec quelques-uns des chefs les plus respectés de notre époque tels que Herbert von Karajan, Carlo Maria Giulini, Claudio Abbado, Georg Solti, George Prêtre, Nikolaus Harnoncourt, Antonio Pappano et James Levine; chantant ainsi avec les plus grands orchestres tels que le Berliner Filharmoniker, l'Orchestre symphonique de Chicago, The London Philharmonia, le Oslo Filharmonien, la Staatskapelle de Dresde, l'Orchestre de la Scala à Milan, l'Orchestre de Paris et beaucoup d'autres. Sur scène, Anne Gjevang combine son talent de chanteuse avec des qualités d’actrice et rencontre un grand succès avec des rôles comme Klytämnestra (Elektra), Herodias (Salomé) et la Comtesse von Geschwitz (Lulu). Elle acquiert également une réputation de spécialiste de Wagner en raison notamment de son interprétation unique du rôle d'Erda dans le Ring qu'elle a chanté dans d'importants opéras à travers le monde.

Anne Gjevang a donné de nombreux récitals à New York, à Londres et à Milan et a reçu le prix de la critique pour son récital au Festival de Bergen avec le pianiste Einar Steen-Nøkleberg. Elle a également été honorée avec le prestigieux "Lindeman Prize" pour sa réussite artistique globale. En 2008, Anne Gjevang accepte le poste de directrice de casting et de directrice adjointe au Norwegian Opera & Ballet.

Présidente du jury lors Concours international de musique Queen Sonja de 2011, Anne Gjevang est régulièrement sollicitée en qualité de membre du jury dans de nombreuses compétitions internationales, tout en prodiguant ses conseils à la jeune génération de chanteurs lyrique lors de masterclasses ou de séances de coaching vocal.

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Rachel Harnisch (CH)

La soprano haut-valaisanne Rachel Harnisch étudie avec Beata Heuer-Christen à la Haute école de musique de Fribourg en Brisgau, et elle est, depuis régulièrement invitée sur les plus grandes scènes du monde. Avec plus de 500 apparitions depuis 1995, elle chante auprès de grands chefs d'orchestre et musiciens tels que Vladimir Ashkenazy, Douglas Boyd, Philippe Herreweghe, Kent Nagano, Dimitri Kitajenko, Nikolaus Harnoncourt, Roberto Abbado, John Neschling, Christian Zacharias, Stefan Soltesz, Ingo Metzmacher, Sir Christopher Hogwood, Antonio Pappano, Michel Plasson, Jeffrey Tate, Eliahu Inbal, Zubin Mehta or Mario Venzago et auprès avec les principaux orchestres européens. Par ailleurs, un partenariat artistique étroit la relie à Claudio Abbado.

Au cours des saisons précédentes, elle a joué principalement à travers l’Europe des rôles majeurs tels que Pamina dans Die Zauberflöte, la Contessa dans Le Nozze di Figaro, Fiordiligi dans Cosi fan tutte, Konstanze dans Die Entführung a Ser dem, Michaëla dans Carmen, Marzelline dans Fidelio, Sophie dans Der Rosenkav, Antonia dans Contes d'Hoffmann, Blanche dans Les Dialogues des Carmélites, Clémence dans L'amour de loin (Kajia Saariaho), Anne Truelove dans The Rake's Progress ou Hélène dans Le Duc d'Albe de Donizetti. Invitée en 2007 au Teatro alla Scala de Milan, elle interprète Nermin dans la création mondiale de l’opéra Teneke de Fabio Vacchi dirigé par Roberto Abbado. Elle joue un vaste répertoire de concerts, notamment Des Knaben Wunderhorn de Mahler, Lazarus de Schubert, Lulu Suite de Berg, Op. De Schönberg. 22, Missa Solemnis et la 9e symphonie de Beethoven et le requiem de Mozart et Verdi.

En 2016, elle ajoute deux rôles majeurs à son répertoire : Rachel dans La Juive de Halévy à Lyon, mise en scène par Olivier Py et dirigée par Daniele Rustioni et plus tard dans la production de Peter Konwitschni à l'Opéra du Rhin à Strasbourg. A Anvers et à Gand, elle a chanté sa première Emilia Marty dans Vĕc Makropulos de Janáček sous la direction de Tamas Netopil, qu’elle réinterprètera dans une nouvelle production de 2020 à Genève.
 
Après avoir interprété 3 rôles dans L’Invisible de Aribert Reinmann à l’Opéra de Berlin, elle est immédiatement réinvitée pour chanter le rôle-titre de Jenufa.
 
En ce début d’année 2019, Rachel Harnisch chante la 4ème Symphonie de Mahler à Rome dirigée par Daniele Gatti puis Ein Marienleben de Hindemth à Linz. Elle jouera, au printemps 2019, dans la création mondiale d’Hector Parras Les Bienveillantes, dirigée par Calixto Bieito

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Rachel Harnisch (CH)
Philippe Huttenlocher (CH)

Philippe Huttenlocher (CH)

Après des études de violon et plusieurs années d'orchestre, Philippe Huttenlocher étudie le chant avec Juliette Bise et remporte un premier prix avec félicitations du jury. Michel Corboz l’engage aussitôt comme soliste à l’Ensemble Vocal de Lausanne avec lequel il enregistrera de nombreux disques, Selva Morale, Madrigaux et Vêpres de Monteverdi, Cantates, Passions selon St-Jean et St-Matthieu, Messe en si de Bach, David et Jonathas de Charpentier, la Messa di Gloria de Puccini, le Requiem de Fauré, In terra pax, ainsi que Et la vie l'emporta de Frank Martin, en création mondiale.

En 1974, il commence une collaboration régulière avec le chef d’orchestre Helmut Rilling, qui le conduira notamment au Japon, aux Etats-Unis et en Argentine. Il enregistre également avec lui de nombreuses Cantates de Bach et à nouveau la St-Jean et la St-Matthieu. En 1975, dans le fameux cycle Monteverdi de Jean-Pierre Ponnelle et Nikolaus Harnoncourt, il chante le rôle-titre de l'Orfeo à Zurich, Vienne, Milan, Berlin, Munich, Edimbourg.

L'opéra de Zurich l'engage alors comme invité régulier et il travaille avec Sergiu Celibidache (Requiem de Fauré), Wolfgang Sawallisch (les Scènes de Faust de Schumann, Lieder eines fahrenden Gesellen de Mahler), Charles Dutoit (enregistrement de Pénélope de Fauré), Armin Jordan (enregistrements de L'Enfant et les Sortilèges, de Pelléas et Mélisande), Daniel Barenboim (Requiem de Fauré), Yehudi Menuhin, Simon Rattle ou encore Marc Minkowski.

Philippe Huttenlocher a comme partenaires, sur scène et au disque: Kiri Te Kanawa, Montserrat Caballé, José van Dam, Kurt Moll ou Hugues Cuénod. Il participe à de nombreuses créations : Le Journal d’un Fou de Pierre Ancelin d'après Gogol, La Chasse au Trésor de Jorge Pepi, le Cantique pour Orphée d'Alexandre Rabinovitch, la Lukas-Passion de kurt Hessenberg, la Serenata d'Alberto Ginastera sur un texte de Neruda.

Parmi les œuvres du XXe siècle, il a également chanté Un survivant de Varsovie de Schoenberg, les Lieder pour voix seule de Kurtag, Trouble in Tahiti de Bernstein, le Fliederrequiem de Hindemith. Sans oublier son Bacchus de la Fête des Vignerons en 1999 sur une musique de Jost Meier. Il a également chanté, avec Nina Hagen, dans le générique du film Europa de Lars von Trier.

Avec le chœur Da Camera de Neuchâtel, qu'il avait fondé en 1969, il dirige les grands oratorios, ainsi que de la musique de chambre et donne des master classes en Europe, en Argentine et au Japon. En 2014, il reprend la direction des Vocalistes du Conservatoire de Lausanne, pour King Arthur de Purcell, Nelsonmesse de Haydn et la Passion selon St-Jean de Bach.

En 2018, il dirige deux concerts avec les Vocalistes du Conservatoire de Lausanne : The Indian Queen de Purcell en avril et l'Oratorio de Noël de Bach en décembre. Il présente également un récital de Lieder à Montbenon (Brahms et Schubert) avec Brigitte Meyer (février 2018 à la salle Paderewski).

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Eric Vigié (FR)

Né en 1962, Éric Vigié effectue ses études musicales au Conservatoire National de Musique de Nice et opte pour la mise en scène lyrique en 1981, en suivant des masterclasses à la South Eastern Mass University avec Boris Goldovsky. Il devient ensuite deuxième assistant de Gian-Carlo Menotti au Festival de Spoleto et à l'Opéra de Paris. Après avoir obtenu une bourse du Ministère de la Culture en 1982 et 1983 pour la formation à la mise en scène lyrique, il est engagé à l'Opéra de Nice, entre 1983 et 1993, comme assistant et metteur en scène, ainsi qu’au Festival d'Aix en Provence entre 1986 et 1990. Il a ainsi travaillé avec quelques-uns des plus fameux metteurs en scènes lyriques dont Margarita Wallmann, Pier Luigi Pizzi, Daniel Mesguich, Georges Lavaudant, Jean-Pierre Ponnelle…

Depuis 1991, il signe de nombreuses mises en scènes, aussi bien en France qu’à l’étranger :
à l’Opéra de Nice, au Festival de Strasbourg, au Théâtre du Capitole, au Teatro Municipal de Santiago del Chile, au Théâtres des Arts de Rouen, à l'Opéra de Dublin, Opera Zuid, au Théâtre Mariinsk et au Théâtre Mikhailovsky de Saint-Pétersbourg, au Buka Kaïkan à Tokyo, à l'Opéra Comique… En mai 2000, il fait redécouvrir au public l’opéra-fantastique Le revenant de Melchior Gomis au Teatro Nacional de la Zarzuela, en coproduction avec le Capitole de Toulouse. Au Teatro Real de Madrid, il réalise et met en scène le spectacle de commémoration du 150e Anniversaire du Teatro Real en juillet 2001, sous la direction de Plácido Domingo. Il a été invité par le Teatro Colón pour deux productions dont La Traviata pour le centenaire du théâtre en 2007.

Éric Vigié fut, de mars 1997 à septembre 2002, l'administrateur artistique du Teatro Real à Madrid.

D’octobre 2002 à avril 2004, il a été le premier directeur artistique étranger à diriger un des douze théâtres nationaux italiens, le Teatro Verdi de Trieste.

Depuis le 1er juillet 2005, il est directeur de l'Opéra de Lausanne. En 2010, il crée la Route Lyrique de l'Opéra de Lausanne, une tournée de plus de vingt représentations en Suisse Romande et en France voisine pour irriguer les petites villes et les villages ne recevant jamais de spectacles lyriques de qualité. Il a été directeur artistique du Festival Avenches Opera de 2011 à 2016, où il a signé les mises en scène de La bohème, Carmen et Madama Butterfly.

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Eric Vigié (FR)